Joli mois de mai, où l’on ne sait s’il fait beau ou mauvais, ni comment s’habiller, ni s’il faut rire ou pleurer. Se réjouir du retour de Servette ou pleurer la chute de Grasshopper? Les deux événements, majeurs à l’échelle du football suisse, se sont produits le même week-end, et ça ne peut pas être totalement un hasard.

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