Football

Servette plombé, aujourd’hui comme hier

L’équipe piétine en 1re Ligue

Servette plombé, aujourd’hui comme hier

Football L’équipe piétine en 1re Ligue

Que devient Servette? Depuis le début du mois d’août, le club genevois est reparti en championnat de première ligue Promotion. Avec un budget conséquent pour cette catégorie de jeu (le troisième échelon national), un staff technique inchangé et une colonne vertébrale taillée pour la remontée immédiate à l’échelon professionnel, les Grenat devaient se promener au milieu des bons gros clubs amateurs et des réserves pros.

Après un mois, le bilan est plus que mitigé. Avec seulement deux victoires en cinq matches, (un nul, deux défaites), Servette n’occupe que la septième place, à quatre points déjà du leader Köniz. Samedi, les Genevois se sont fait surprendre à domicile (il y avait 1300 spectateurs au Stade de Genève) par la seconde garniture bâloise. Certes, il manquait une bonne demi-douzaine de titulaires potentiels, mais l’équipe n’a pas retrouvé le jeu plein d’allant qui avait séduit le public au printemps et lui avait laissé espérer une promotion en Super League.

Salaire royal pour Quennec

Si les jambes des joueurs semblent bien lourdes (peut-être la conséquence d’un gros travail foncier cet été qui portera ses fruits à l’automne?), l’on apprend que, la saison dernière, ce sont les comptes du club qui étaient plombés. Selon une indiscrétion révélée par le Blick, la masse salariale était de 400 000 francs par mois, dont 50 000 francs pour Hugh Quennec, 40 000 francs pour l’ex-directeur général Julian Jenkins et 25 000 francs pour le directeur administratif. Plus facile de creuser le trou dans le budget qu’au classement.

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