Il est assis sur le ponton. Il mange un ananas et boit un ti-punch. Les premières heures qui suivent l’arrivée d’une course au large sont teintées d’un pastel flou. Ils ont posé pied à terre, mais les navigateurs voguent encore. C’est en tous les cas la sensation que tente de traduire Simon Koster au téléphone: «Tu ne sais jamais trop où te mettre quand tu arrives à terre.» Le navigateur zurichois flotte entre deux mondes, deux continents.