Quatre mots, And Still I Rise («Et pourtant je m’élève»). Simone Biles a plusieurs tatouages, dont les anneaux olympiques sur son avant-bras droit, mais celui qui lui colle le plus à la peau est probablement le tout dernier, celui qui orne sa clavicule gauche depuis juin. Une phrase extraite d’un poème de Maya Angelou, figure du mouvement américain pour les droits civiques, qui dit la fierté noire face à l’oppression, la persévérance face aux obstacles.