Devant eux, le désert. Jour après jour, peu importe leur discipline, les athlètes se sont retrouvés avec un point en commun: ne pas savoir de quoi leur lendemain sera fait. Car plus le Covid-19 se propage, plus les compétitions, qui battent la mesure de leur calendrier sportif, sont annulées ou reportées.

La Coupe du monde de ski est interrompue. Le tournoi de tennis d’Indian Wells, annulé. Les play-off de hockey, suspendus. Les courses cyclistes italiennes renaîtront lors d’une année plus propice. Quant aux matchs de foot, s’ils ne se jouent pas à huis clos, ils sont reportés. Les professionnels ne sont pas les seuls concernés car le marathon de Paris se courra en octobre plutôt qu’en avril et la prochaine Pierra Menta, fameuse course de ski alpinisme qui devait se dérouler du 11 au 14 mars, aura lieu en 2021. En France, selon L’Equipe pas moins de 450 compétitions sont touchées par ces mesures. On n’ose même pas faire de décompte au niveau mondial.