La dernière fois qu’on l’avait vu, c’était en février à Genève, chez un sponsor. Il s’apprêtait à partir au Mexique, prélude à la tournée américaine du printemps. Trois matchs à Acapulco et le tour tournait court. Le monde du tennis entrait en pandémie comme on plonge dans un trou noir. Deux mois plus tard, Stan Wawrinka apparaissait sur les réseaux sociaux, souriant, détendu, concoctant des cocktails avec son ami Benoît Paire. Le tennis n’avait pas repris et, prévenait-il en mai dans L’Equipe, «il est possible qu’on ne rejoue plus en 2020».