La dernière fois qu’on l’avait vu, c’était en février à Genève, chez un sponsor. Il s’apprêtait à partir au Mexique, prélude à la tournée américaine du printemps. Trois matchs à Acapulco et le tour tournait court. Le monde du tennis entrait en pandémie comme on plonge dans un trou noir. Deux mois plus tard, Stan Wawrinka apparaissait sur les réseaux sociaux, souriant, détendu, concoctant des cocktails avec son ami Benoît Paire. Le tennis n’avait pas repris et, prévenait-il en mai dans L’Equipe, «il est possible qu’on ne rejoue plus en 2020».

Il semble que l’on finira par rejouer à partir du 22 août à New York (les filles de la WTA ont repris cette semaine à Palerme), avant le grand test de l’US Open à Flushing Meadows (du 31 août au 12 septembre). Le premier Grand Chelem de l’ère post-Covid a été maintenu au prix de conditions sanitaires extrêmement strictes qui ont déjà découragé plusieurs joueurs de premier plan. Comme Ashleigh Barty, Jelena Ostapenko, Nick Kyrgios ou Rafael Nadal, Stan Wawrinka n’ira pas*.