Dans le monde du tennis, on les appelle «les gros serveurs». Un euphémisme pour ne pas trop stigmatiser les joueurs de très grande taille (la caractéristique physique que l’on pointe, souligne et juge le plus sans la moindre gêne). Sur le circuit ATP, ces doubles-mètres sont la plupart du temps d’indolents compagnons de voyage, mais à Wimbledon – le blanc, peut-être – les voici rois de l’azur, princes des nuées.