La pandémie actuelle provoque un florilège de réflexions sur le «sport d’après», toutes plus spéculatives les unes que les autres. Le quotidien L’Equipe vient d’y consacrer un grand dossier. Que peut-on avancer à ce sujet?

Ce qu’il y a de sûr, c’est que le sport va continuer d’évoluer et de s’adapter à la société contemporaine comme il l’a toujours fait, depuis ses balbutiements en Angleterre au XVIIIe siècle pour quelques gentlemen fortunés et ouvriers désargentés, jusqu’à l’industrie globale qu’il est devenu au XXIe siècle et qui concerne, dans nos pays, près des trois quarts de la population et environ 2% du produit intérieur brut (PIB).