Dans le silence capitonné du peloton cycliste, les soupçons de dopage n’ont jamais été aussi élevés depuis au moins vingt ans, voire depuis l’apparition de l’EPO au début des années 1990. Au point qu’à notre connaissance, au moins trois coureurs ont décidé d’enquêter. De leur propre chef, dans une profonde discrétion.

A la fois concurrents ordinaires du 108e Tour de France, qui s’achève ce dimanche sur les Champs-Elysées, et chasseurs d’indices pour tenter d’élucider au moins deux dossiers qui troublent la corporation: un présumé moteur nouvelle génération dissimulé dans les vélos et de mystérieuses bouteilles que certaines équipes se cachent pour boire.