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Roger Federer lors d'une conférence de presse à Stuttgart, le 11 juin 2018.
© Alex Grimm/GETTY IMAGES

Tennis

Au tour de Roger Federer de jouer

Après deux mois et demi de pause, le Bâlois revient à la compétition au tournoi sur herbe de Stuttgart. Avec en ligne de mire Wimbledon

Roger Federer reprend publiquement sa raquette et c’est un événement. Cela ne lui était plus arrivé depuis la mi-mars et une défaite surprenante au deuxième tour du tournoi de Miami face à l’Australien Thanasi Kokkinakis. Comme l’an dernier, il a ensuite zappé toute la saison sur terre battue. Et comme l’an dernier, il revient à Stuttgart, premier tournoi de la très courte saison sur gazon.

Puisque Federer est rare (cinquième tournoi de l’année), Federer est cher, au porte-monnaie des organisateurs (un million de dollars pour l’inscrire début février à Rotterdam, où il venait pourtant chercher la place de numéro un mondial) comme au cœur du monde du tennis. Son premier entraînement dimanche a presque éclipsé la finale de Roland-Garros.

Rumeur parisienne

A Paris, il a beaucoup été question d’une rumeur assez étonnante mais apparemment étayée faisant état de négociations très avancées entre l’agent de Roger Federer, Tony Godsick, et la marque japonaise de vêtement Uniqlo, que le vingt fois vainqueur en Grand Chelem pourrait endosser en lieu et place de Nike, son équipementier depuis ses débuts professionnels. «Je n'ai pas de contrat avec Nike depuis mars, nous parlons, nous verrons ce qui se passe», a expliqué Federer lundi à Stuttgart.

Pour son deuxième entraînement (public) en compagnie de l’Allemand Philipp Kohlschreiber, le Bâlois arborait une tenue neutre et un large sourire. «Je me sens frais, prêt et en bonne santé», a-t-il souligné en conférence de presse. S’il dit «se réjouir de rejouer», il n’oublie pas que ses précédentes expériences ici n’ont pas été très concluantes. L’an dernier, il fut ainsi battu au second tour (il avait été exempté du premier) par plus vieux que lui, Tommy Haas (39 ans à l’époque). «Au début, on est toujours euphorique, ensuite arrive le tirage au sort et on réalise quels adversaires redoutables nous attendent», a expliqué le Bâlois, qui débutera mercredi contre l’Allemand Mischa Zverev.

La chute de Wawrinka et Bacsinszky

Il lui faudra arriver en finale pour reprendre la première place du classement ATP à Rafael Nadal. «C’est encore une fois une super motivation», a-t-il reconnu. Roger Federer dit n’avoir pas suivi la finale de Roland-Garros. Le 17e succès de l’Espagnol le ramène à trois titres des 20 victoires de Federer. A Paris, Nadal a assuré dimanche soir ne pas chasser ce record. «Je suis content de ce que j’ai sans regarder si la maison du voisin est plus grande», a-t-il illustré.

A propos de classement mondial, deux Suisses font une chute vertigineuse ce lundi. Battu au premier tour de Roland-Garros où il fut finaliste l’an dernier, Stan Wawrinka a perdu 233 places pour pointer désormais au 264e rang mondial. Chez les dames, même scénario pour Timea Bacsinszky, demi-finaliste l’an dernier, forfait cette année, qui perd 250 places et se retrouve 7e joueuse suisse et 313e mondiale.

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