Confirmant que les petits événements peuvent rapporter gros, une étude approfondie réalisée entre 2000 et 2002 par la Haute Ecole de gestion de Lucerne a comparé les impacts économiques, sociaux et environnementaux de plusieurs événements sportifs. Exemple éloquent: en 2001, le Marathon de l'Engadine (Saint-Moritz), très peu médiatisé, a généré une plus-value brute de 5 millions de francs suisses, grâce notamment au grand nombre de nuitées enregistrées durant cette période (84 700). Bien moins rentable, la Coupe du monde de ski alpin disputée en 2000, toujours à Saint-Moritz, a engendré 5100 nuitées et une plus-value brute de 600 000 francs, malgré une couverture médiatique considérable (400 représentants de la presse).