Peu de défaite ont secoué l'équipe de Suisse comme celle de mercredi soir à Rome contre l'Italie (3-0). Dominée, dépassée, la Nati a manqué d'idées et de talents mais aussi, selon certains observateurs avisés ou non, de motivation et d'engagement. Depuis, les critiques fusent. Pas la meilleure manière de préparer le troisième match de poule, décisif, contre la Turquie dimanche à Bakou (18h). Une victoire qualifierait la Suisse pour les huitièmes de finale. La Nati peut même encore se classer deuxième de son groupe.

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