Jakob Hlasek et ses joueurs n'ont pas tardé à élaborer le plan de bataille pour le quart de finale de la Coupe Davis qui opposera la Suisse à la France en avril prochain à Neuchâtel. Dimanche soir, ils avaient déjà trouvé une idée directrice pour les guider en ce qui concerne le choix de la surface. «Nous opterons très certainement pour un revêtement plus rapide que celui de Bâle, explique Jakob Hlasek. Je vais rappeler les joueurs en fin de semaine pour savoir s'ils sont confortés dans cette idée.»

Un choix logique

Ce choix est fort logique. Sur une surface très rapide, comme le taraflex qui avait été utilisé en 1992 à Genève pour la demi-finale contre le Brésil, Roger Federer sera toujours aussi efficace. En revanche, elle ne conviendra pas aussi bien à Sébastien Grosjean et à Arnaud Clément. Même s'ils ont obtenu l'an dernier d'excellents résultats en indoor, les deux joueurs de l'équipe de France risquent de souffrir sur un revêtement qui fera la part trop belle aux serveurs-volleyeurs.

Un court très rapide ne devrait également pas gêner Marc Rosset. Plus l'échéance approchera, plus un retour dans l'équipe s'imposera pour le Genevois.

A 30 ans passés, ce Suisse – France représente un défi inespéré pour relancer sa carrière. Neuf ans après le succès de Nîmes, il rêve de réussir le bis contre ces Français avec lesquels il entretient une énorme rivalité depuis plus de dix ans sur le Circuit.

LT