Son premier titre, ici même il y a deux ans à l’US Open, était né dans le bruit, les larmes et la fureur (contre l’arbitre) de Serena Williams. Pour le troisième (il y a eu entre-temps l’Open d’Australie 2019), obtenu après un début de match très difficile face à la Biélorusse Victoria Azarenka (1-6 6-3 6-3), il n’y avait que le silence et le vide. Dans cette ambiance propice au recueillement, Naomi Osaka s’est allongée sur le dos au milieu du court, calme, les yeux mi-clos, la poitrine encore haletante.

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