Pas grand-chose de saillant à raconter sur la victoire expéditive, 3 sets (6-3 6-3 6-2) en 1h50 sur le plexicushion semi-rapide de Melbourne, du Vaudois Stanislas Wawrinka (No 19) sur l’Espagnol Guillermo Garcia-Lopez (ATP 44), au premier tour de l’Open d’Australie, où le soleil est de retour ce mardi.

Lundi, rafales de pluie venteuses obligent, Stan était arrivé au stade à 10h du matin pour en repartir douze heures plus tard sans avoir frappé la moindre balle. «Ce fut une journée plutôt usante, je me suis ennuyé», dira-t-il poliment, non sans critiquer la façon dont l’organisation de ce premier Grand Chelem 2010 gère le séchage des courts après les averses: «Ils ne sont visiblement pas assez. Pour une compétition de cette importance, c’est surprenant.»

Mardi, l’imminent papa – son épouse Ilham Vuilloud accouchera début février – ne s’est pas attardé plus que nécessaire sur le court 8. «La dernière fois, j’avais perdu contre Garcia-Lopez, je suis donc ravi d’avoir livré un match complet en imposant ma puissance, malgré le vent gênant.»

Deux statistiques suffisent à résumer ce duel sans suspense: Garcia-Lopez a commis la bagatelle de 40 fautes directes (27 pour Wawrinka) et réussi 13 coups gagnants (27 côté Stan).

Mercredi, le Suisse rencontrera le Russe Igor Kunitsyn, vainqueur de l’Argentin José Acasuso en quatre manches. Kunitsyn, un homme qui joue beaucoup plus direct et à plat que l’Espagnol marri. Mot d’ordre de Wawrinka: rester solide à fond de court.