Alors qu’on entrevoit le bout du tunnel, le personnel hospitalier est toujours sous pression. C’est ce que répètent les autorités depuis des mois. La semaine dernière, le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) était contraint de réduire son activité en raison d’un absentéisme en hausse de 30%, entre les malades, les quarantaines et les gardes d’enfants. L’établissement tirait la sonnette d’alarme, expliquant qu’il lui faudrait trouver plus de 40 remplaçants chaque jour. Alors qu’en est-il vraiment de l’absentéisme du personnel soignant en Suisse romande?