On en convient volontiers: il faut toujours appréhender les sondages avec 1000 précautions. Ces prises de température comportent une marge d’erreur et reflètent la réalité d’un moment parfois vite dépassé selon l’évolution de l’actualité. De plus, les questions posées sont rarement les mêmes que celles soumises en votation populaire.