Cela fait deux ans et demi qu’on l’attend. Mais cette fois, il semble bien que le Conseil fédéral s’apprête à communiquer une décision sur l’accord-cadre institutionnel que l’UE considère avoir finalisé en novembre 2018 déjà. Il a sur la table trois scénarios à disposition: l’annonce brutale d’un arrêt de l’exercice, la requête d’une pause pour amortir le choc d’une absence d’accord et la poursuite des négociations. Il devrait en principe privilégier la deuxième option, qui lui permettrait de gagner du temps pour esquisser un plan B appelé à ne pas trop fâcher son principal partenaire économique.