Le soutien peut sembler intattendu. L’ex-présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey défend la manière d’agir de Christoph Blocher dans l’affaire Hildebrand. «Il était normal qu’il soit venu me voir. Lorsque quelqu’un a des informations de ce type, il doit pouvoir s’adresser à la présidente de la Confédération», explique-t-elle dans une interview accordée au Matin Dimanche et à la SonntagsZeitung.

«J’ai immédiatement fait vérifier la plausibilité de ses déclarations, ajoute la socialiste. Si elles étaient correctes, on avait un vrai problème. Ce qui s’est avéré. J’ai donc parlé avec Monsieur Hildebrand et informé le Conseil fédéral.»

Dans ce même entretien, Micheline Calmy-Rey précise qu’elle s’apprête désormais à donner des cours à l’Université.