Nicolas et Ania Moery. «Si ma fille veut être mécanicienne, je trouverai ça très bien du moment que ça lui plaît. Nous en avons bien une dans l'entreprise», explique Nicolas Moery, monteur de réseau d'eau en extérieur depuis quinze ans aux SIG. «Une journée comme celle-ci lui permet d'agrandir son horizon, poursuit-il. Elle découvre plusieurs métiers, mais surtout elle se rend compte qu'elle peut choisir autre chose que les professions dites «féminines» ou que de rester à la maison.» Ania, 11 ans et demi, était déjà venue lors de la précédente édition de la journée des filles. Elle a aimé voir son père en action, même si elle a trouvé les conditions de travail difficiles: «Des fois il est dans la boue, alors il met des combinaisons». Elle a voulu revenir pour découvrir d'autres métiers, «car je ne sais pas encore ce que j'aimerais faire».