Une série d’affaires récentes repose la question des limites de l’aide au suicide (dans le débat public). Il y a eu le procès du médecin Pierre Beck, condamné à Genève pour avoir prescrit une potion mortelle à une octogénaire en bonne santé qui avait décidé de mourir avec son époux malade. Celui d’un médecin de famille à Vevey, qui a écopé de 2 ans de prison avec sursis pour meurtre en septembre dernier, parce qu’il avait injecté du curare à une patiente dont le souhait de mourir n’était pas clair. Ou encore, en juillet 2019, le cas d’Erika Preisig, médecin présidente de l’organisation Eternal Spirit, accusée de meurtre pour avoir accompagné vers la mort une femme atteinte de troubles psychiques dont la capacité de discernement n’avait pas été démontrée. Elle a finalement été acquittée de la prévention d’homicide.


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