Sur les hauts de Lausanne, Alexandre Jollien est chez lui. Depuis quelques semaines, l’écrivain et philosophe a ses habitudes Chez Laurène, mi-épicerie de produits du terroir, mi-café. «J’y viens depuis deux mois seulement, car, avant, je pensais ne pas être capable de descendre les escaliers qui mènent à l’établissement», rigole-t-il début mars, lors de notre rencontre.