Après examen, les HUG estiment que procéder à une alimentation forcée fera courir au patient «des risques vitaux, notamment en cas de mise en coma artificiel». L’injonction de la justice valaisanne est aussi, selon les HUG, «inapplicable au regard de l’éthique médicale et soignante, en raison de la contrainte qu’elle nécessiterait», Bernard Rappaz ayant clairement refusé de s’y soumettre.