Des conversations entre des prévenus et leurs avocats, protégées par le secret professionnel, visiblement écoutées (cela remonte à 2014) et retranscrites par un inspecteur de la police judiciaire genevoise. La découverte récente et un peu fortuite de cette hérésie a braqué les projecteurs sur la problématique de la surveillance téléphonique, a mis le feu aux poudres et entraîné des requêtes en tous genres du côté de la défense qui soupçonne la procureure Caroline Babel Casutt, chargée du dossier dit des constructions fantômes en tandem à l’époque avec son collègue, Jean-Bernard Schmid, d’avoir laissé faire cette combine. Ce que l’intéressée conteste totalement.