En réaction à la campagne de dénigrement dont il a fait l’objet, Claude Béglé envisage une action en justice. L’ex-président du conseil d’administration de La Poste, qui a démissionné mardi passé, analyse avec ses avocats «ce qu’il convient de faire».

«On m’a accusé d’être un menteur, on m’a bavé dessus, on a mis en cause mon intégrité professionnelle, mon intégrité fiscale. Cela, je ne peux pas le laisser passer», a-t-il déclaré dans un entretien publié par «Le Matin Dimanche». Il juge «inacceptables» les atteintes à l’honneur dont il a été l’objet.

Si c’était à refaire, le Vaudois referait la même chose, souligne-t-il, «mais en prenant davantage en compte le facteur vitesse. J’attendrais. Ferais en sorte que les gens s’habituent lentement. Avec le risque d’être phagocyté, évidemment». Selon lui, «le crash s’est produit pas très très loin du sommet» du col.