«La plainte contre M. Göldi a été formulée à l’évidence pour des motifs politiques et la procédure à son encontre est malhonnête», a déclaré Daniel Graf, porte-parole de la section suisse d’Amnesty International (AI).

«Il est particulièrement tragique que le retour de Max Göldi en Suisse passe par un séjour dans une prison libyenne. Nous exigeons, que M. Göldi puisse lui aussi sortir du pays», a-t-il ajouté. AI va continuer de mener sa campagne internationale de soutien aux deux hommes d’affaires suisses, retenus en Libye depuis 19 mois.