Si la candidature d’Anaïs Timofte – il faut prononcer le «e», à la roumaine – à l’élection complémentaire du Conseil d’Etat vaudois ne devait servir qu’à une chose, ce serait d’ébranler la gauche dans ses certitudes. La jeune candidate déclare ne pas se présenter pour piquer des voix à ses adversaires, mais bien pour tenter de représenter des «gens qui se sont détournés de la politique». Rapidement dans la campagne, la Jeunesse socialiste, suivie des Jeunes Verts, a décidé d’apporter son soutien à la candidate de la gauche radicale.

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