Genève  

Anne Emery-Torracinta: «L’école ne doit pas devenir un champ de bataille»

Réagissant aux récents incidents de violence au cycle d’orientation, la conseillère d’Etat chargée du Département de l’instruction publique annonce la mise en place d’une task force pour lutter contre le phénomène

Elèves armés de pistolets à air comprimé au cycle de Cayla, coup de couteau à la cafétéria de Montbrillant: ces derniers mois, plusieurs graves incidents ont eu lieu dans des établissements scolaires genevois. De quoi inquiéter parents d’élèves, enseignants et politiques. Face à des événements qui demeurent «isolés», la conseillère d’Etat Anne Emery-Torracinta réaffirme la nécessité de sanctions fermes et dévoile sa méthode d’action pour contenir la violence à long terme. Elle évoque également d’autres dossiers chauds qui occupent son Département de l’instruction publique, la délicate question des élèves frontaliers et l’Institut universitaire de formation des enseignants (IUFE) qui fait à nouveau parler de lui.

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