Antonio Hodgers: «Ici, le bonheur ne dépend pas de quelques degrés de plus»
En Occident, la société va s’adapter au changement climatique, explique le conseiller d’Etat vert genevois. Il refuse l’alarmisme et évoque des pistes pour lutter contre la chaleur. Même si les efforts réalisés en Suisse n’empêcheront pas les épisodes dramatiques comme à La Chaux-de-Fonds
Tempête, incendies, inondations, la Suisse est rattrapée par des événements extrêmes qu’on a longtemps crus réservés à d’autres régions du monde. Les sécheresses, canicules et autres pluies diluviennes se multiplient ici aussi, en raison du changement climatique. Le Temps fait le point.
A peine élu pour sa troisième et dernière législature, ce printemps, le conseiller d’Etat genevois écologiste Antonio Hodgers a étonné en publiant un Manifeste pour une écologie de l’espoir (édité par Le Temps, Heidi.news et Georg Editeur). Resté plusieurs semaines dans le top 5 des meilleures ventes chez Payot, l’opuscule offre une vision constructive du défi climatique, loin du catastrophisme ambiant. Si le ministre affirme que notre société va s’adapter, il expose aussi les ressorts qui sous-tendent l’anxiété de certains et le déni des autres.
Le Temps: La Chaux-de-Fonds a subi ce lundi une tempête qui a tourné au drame. L’écologie de l’espoir, en la circonstance, tombe un peu à plat, non?