Simonetta Sommaruga présentera un projet « au début de l’année prochaine » pour régler la question de l’accès à l’apprentissage pour les jeunes sans-papier. «Nous avons la volonté de trouver une solution», assure-t-elle.

L’ATS rappelle qu’une motion du conseiller national genevois Luc Barthassat, demandant l’accès à l’apprentissage pour les jeunes clandestins ayant effectué leur scolarité en Suisse, a déjà été acceptée par le Parlement fédéral.

Le sujet a fait irruption dans le débat politique par un coup de force de la Ville de Lausanne. En février 2010, la municipalité décidait d’engager quatre apprentis sans papier. Son législatif, à forte majorité de gauche, a donné son aval en mars dernier, et pendant ce temps, la Ville de Genève a exprimé son souhait de faire de même. Toutefois, les contrats d’apprentissage dépendent de dispositions fédérales.

Le Grand Conseil vaudois s’est prononcé deux fois sur la question: par la négative en première discussion, puis, ce mardi 29 novembre, positivement, ce qui appellera un troisième débat.