Le covid a habitué les Suisses aux pénuries. D’abord les masques et le gel hydroalcoolique, puis les vaccins. Alors que le rythme des livraisons s’accélère un peu, devra-t-on déplorer bientôt un nouvel absent, à savoir les candidats à la vaccination? La question se pose devant le nombre de gens qui s’affirment vaccino-sceptiques ou farouches anti-vaccins. S’ils s’avèrent trop nombreux, ils hypothéqueront la sortie de crise. C’est ainsi qu’il faut lire Alain Berset dans le texte.