La perspective d’une hausse du prix des carburants de 10 à 12 centimes par litre a sans doute contribué au rejet de la loi sur le CO2 le 13 juin. L’analyse du vote dira quel rôle cet élément du projet a joué. Cela n’empêche nullement l’Association transports et environnement (ATE) de revenir à la charge avec un nouveau scénario: augmenter le prix de l’essence de 1 franc par litre. Cette revendication est l’un des piliers du «masterplan» pour un trafic sans énergie fossile qu’elle a présenté mardi.