Sans avoir résolu la situation, une étape est franchie dans le dossier complexe des activités d’Uber à Genève. Après l’échec de la conciliation entamée sous la houlette de la Chambre des relations collectives de travail, l’Etat, la multinationale et les syndicats se sont entendus sur un cadre de négociations, assorti d’un nouveau calendrier. Un pas en avant qui permet de prolonger jusqu’au 15 octobre l’accord conclu début juin entre les autorités genevoises et la plateforme pour lui permettre de poursuivre son activité sur le canton. Pour rappel, un récent arrêt du Tribunal fédéral a confirmé que les chauffeurs utilisant l’application Uber devaient être considérés comme des employés, et non des indépendants.