Professeure ordinaire en histoire suisse à l’Université de Genève, Irène Herrmann constate que règne une confusion grandissante entre libertés individuelles et libertés collectives. Après une campagne particulièrement virulente, elle souligne cependant l’évidence: les discours complotistes n’ont pas convaincu la majorité du peuple, bien qu’ils soient presque impossibles à contredire.