Cela fait maintenant des décennies que les Genevois se sont habitués, avec plus ou moins de résilience, à la silhouette cendreuse du Salève. Chaque année, un demi-million de tonnes de roches calcaires est extrait du flanc de la montagne. Les critiques sur l’impact écologique, l’esthétique «balafrée» du site ainsi que les nuisances pour les riverains ne datent pas d’hier. Elles s’étaient toutefois atténuées à l’approche de la fin de l’exploitation, prévue en 2033.