Le délai pour le dépôt des candidatures en vue de la succession d’Albert Rösti à la présidence de l’UDC échoit ce samedi 1er février. Or, le parti se trouve dans une situation très inhabituelle. Les candidates et candidats ne se bousculent pas au portillon. Au contraire, plusieurs personnes pressenties ont fait savoir qu’elles renonçaient.

Le banquier zurichois Thomas Matter, le conseiller aux Etats bernois Werner Salzmann, la conseillère nationale Monika Rüegger (OW) ont dit non. D’autres se sont tâtés ou se tâtent jusqu’à la dernière minute. C’est le cas de la Genevoise Céline Amaudruz, vice-présidente du parti. Elle n’a pas fait acte de candidature dans le délai imparti mais indiquait vendredi qu’elle était «toujours en phase de réflexion». Le Schwytzois Marcel Dettling est dans la même situation, de même que la Bâloise Sandra Sollberger.