Poids, puissance, cylindrée, âge ou encore émissions de CO2: en matière d’imposition des véhicules routiers, il existe autant de méthodes de calcul que de cantons. A Berne, le Grand Conseil a adopté en juin dernier une modification de loi visant à inciter les consommateurs à opter pour des véhicules plus écologiques, selon le principe du pollueur-payeur. Elle prévoit que les voitures de tourismes et de livraisons soient imposées en fonction de leurs émissions de gaz carbonique, en plus de leur poids. Jusqu’ici dégressif, ce dernier critère deviendra linéaire. Sont particulièrement ciblées les voitures lourdes et polluantes (SUV, sportives). Pour les motocycles, le calcul se fera en fonction de leur poids et de leur puissance. Bâle-Ville est le seul canton à employer les mêmes critères, depuis 2018, appliqués uniquement aux voitures de tourisme.