Non, le Comité international olympique (CIO) n’exclura pas ses membres russes et biélorusses et n’incitera pas les fédérations sportives à le faire, comme le lui a pourtant demandé, par écrit, la conseillère fédérale Viola Amherd la semaine dernière. Cette requête, qui fait suite à l’appel d’un collectif de pays, a de quoi interpeller. Alors que la Suisse s’est jusqu’ici montrée plutôt en retrait dans la prise de sanctions, elle endosse un rôle de porte-parole.