La Suisse et l’UE vont-elles repartir sur de meilleures bases après la douche froide du 26 mai et la fin abrupte des négociations sur l’accord-cadre? Le conseiller fédéral et patron des Affaires étrangères, Ignazio Cassis – dont c’était la toute première visite officielle à Bruxelles –, a admis avoir eu de «bons échanges» avec ses interlocuteurs et trouvé une Commission européenne «ouverte» à ce dialogue politique. Mais pour les choses concrètes, il lui faudra encore attendre un peu.