L’affaire a le don de faire jurer les plus distingués des députés. La réforme de la Caisse de pension de l’Etat de Genève (CPEG) est soumise à votation le 19 mai prochain. Le peuple tranchera donc cette épineuse question. Sauf que ce dossier n’obéit à aucune logique. Les expressions qui reviennent en boucle dans la bouche des élus résument crûment la situation: «gros bordel», «vote à la con», «c’est la merde».