«Voir autant d’étudiants dans le métro, ça m’a émue.» Qui aurait pensé, voilà deux ans, s’extasier devant le morne et itératif entassement matinal d’étudiants dans les rames surpeuplées? Pourtant, comme Mélissa, assistante diplômée en histoire de l’art qui en a presque la larme à l’œil, il y a fort à parier que bon nombre d’universitaires ont eu un pincement au cœur ce mardi matin, au moment de voir les mâchoires du M1 cracher leur flux estudiantin sur les rives du Léman.