En 2019, ils étaient 13 000 à marcher dans les rues de Lausanne pour le climat. Une pandémie et une guerre plus tard, le mouvement s’est réduit comme peau de chagrin. Ces jeunes qui criaient leur désarroi ont peut-être revu leurs priorités, mais aussi constaté le manque d’effets des grands slogans jetés dans un mégaphone, alors que la Suisse ne s’est toujours pas dotée d’une politique climatique sérieuse.