Préparer un dispositif de scolarisation pour les réfugiés ukrainiens sans savoir quand ceux-ci arriveront, ni dans quelles proportions et pour combien de temps. C’est le défi auquel sont confrontés les cantons, à l’heure où l’invasion russe a déjà contraint plus de 2,5 millions d’Ukrainiens à fuir leur pays. Vendredi, la Confédération leur a octroyé le statut de protection S, qui garantit un droit de séjour d’un an, renouvelable cinq ans.