Mamert, Pancrace, Servais et Boniface. Ces noms ne vous disent peut-être rien. Ils représentent les saints de glace, qui correspondent, en Europe centrale, aux journées du 11 au 14 mai. Traditionnellement, ils font référence à une croyance d’un refroidissement des températures durant ces quatre jours. Cette période traversée, le gel ne représente plus de risque pour l’agriculture. Certaines coutumes ajoutent d’autres dates, comme la Saint-Urbain, autrefois célébrée le 25 mai, qui une fois passée, selon le dicton, rassure le vigneron. Mais ces traditions sont mises à mal par le changement climatique. Et si l’on voulait toujours parler de saints de glace, il faudrait alors changer les dates.

Lire aussi: En France, un «quoi qu’il en coûte» viticole