On pensait que le ronron du changement d’heure courrait à sa perte. Si sa pratique est toujours en sursis, il est maintenant certain que l’heure d’été, que nous quitterons ce week-end, nous attendra, une nouvelle fois, au printemps 2022, tant ce dossier semble s’être perdu dans les couloirs de Bruxelles. Dépendante des pratiques des pays voisins pour régler sa montre, d’abord pour des raisons économiques, la Suisse les observe du coin de l’œil. Et à ce jour, la présidence slovène du Conseil de l’Union européenne n’a pas mis l’abolition du changement d’heure sur la table.