Ils sont tous les deux Valaisans et tous les deux chasseurs. Leurs partis respectifs, que ce soit sur le plan cantonal ou au niveau national, se sont positionnés en faveur de la reprise de la directive européenne sur les armes, soumise à votation le 19 mai prochain. Pourtant, les deux politiciens adoptent une attitude différente en vue de cette campagne.

Le socialiste Stéphane Rossini, ancien premier citoyen du pays, a accepté de prêter son image à Economiesuisse, qui milite en faveur de la directive. S’il s’engage, c’est qu’il juge que le texte est justifié, car il cible des armes dangereuses, mais c’est aussi parce que les chasseurs ne sont pas concernés par cette directive.