«Vous paraissez bien seul à soutenir que vous n’avez pas commis d’actes à caractère sexuel», relève en début d’audience le président de la Cour d’appel pénale du Tribunal cantonal vaudois, Marc Pellet. Devant lui: le chorégraphe et ancien directeur de la compagnie de danse contemporaine Alias, accusé d’actes d’ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance (art. 191 du Code pénal). Chaussé de lunettes transparentes, l’homme déclare que cette affaire a bouleversé sa vie. «Les subventions ont été suspendues, la compagnie a été dissoute et j’ai été licencié pour motif économique», indique-t-il. Ce lundi matin, le Genevois persiste à «maintenir son innocence», résume le magistrat.