Le siège de Herzog & de Meuron ressemble à une sorte de mini-campus, constitué de bâtiments anciens et modernes, à quelques encablures du Rhin. Une bonne partie des 500 collaborateurs travaillent à domicile, mais l’on sent d’emblée que les équipes se meuvent sur plusieurs fuseaux horaires. Au loin, les deux tours Roche dominent la ville. Une réalisation signée par l’agence, une de plus. Le regard souriant, Christine Binswanger nous reçoit masquée pour parler de durabilité, de verticalité et du rôle des femmes en architecture. Elle sera aussi l’une des intervenantes au Forum des 100, le 14 octobre prochain.

La Tate Modern à Londres, le stade olympique à Pékin, l’Elbphilharmonie de Hambourg, Lyon Confluence, le musée M+ à Hongkong… L’agence Herzog & de Meuron a construit partout dans le monde. Vous avez aussi joué un rôle central dans la métamorphose de l’agglomération bâloise… Mais vous avez été absents de Suisse romande jusqu’à très récemment. Pourquoi?