Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi un ancien physicien franco-algérien du CERN à cinq ans de prison dont un an avec sursis. Il a été reconnu coupable d’avoir échangé des courriels équivoques, dont certains évoquant de possibles attentats, avec un responsable présumé d’AQMI, relatent les agences AFP et ATS. Il était accusé d’«association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste».

Le docteur en physique des particules de 35 ans, détaché au CERN à Genève, a accompli deux ans et demi de détention provisoire depuis son arrestation en 2009.