Un «réseau clanique, difficile à infiltrer, où l’on compte les uns sur autres». Aux yeux du procureur Olivier Jotterand, c’est clair: les six membres de la famille jugés cette semaine devant le Tribunal criminel de l’Est vaudois ont bel et bien participé à un trafic international de stupéfiants de longue durée, en bande, entre 2014 et 2018. Il s’agissait de «grosses quantités», essentiellement de la marijuana et du haschich, dont ils ont tiré un chiffre d’affaires minimum estimé à 768 151 francs.